Ets Prigent Frères Pouldreuzic
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100 ANS DE MACHINISME AGRICOLE A POULDREUZIC
Alain LE REST - Jean Louis, Louis & Pierre PRIGENT
(Écrit de Xavier Prigent)
En 1834 naît à Lababan Pierre LE REST qui épousera Jeanne KERVEILLANT née en 1839, et exercera la profession de maréchal ferrant, forgeron, mécanicien. De cette union naissent plusieurs enfants dont Alain, le 04/05/1862, qui sera formé au métier et prendra la succession de son père à Lababan.
Alain LE REST épouse Marie Jeanne DANIEL née à Plovan le 30/09/1867, et 4 enfants : Martin en 1881, Marie Louise en 1886, Gilbert en 1889, Marie en 1896 naissent. Il vient s'installer vers 1890 au bourg de POULDREUZIC, route de Quimper dans de nouveaux locaux où il transfère toutes ses activités auxquelles il rajoute une scierie et un négoce de bois.
Une machine à vapeur sera installée et fournira la force motrice nécessaire aux premières machines outils "fer" ainsi qu'à l'atelier bois.
Alain LE REST développe rapidement ses activités bois, achetant sur les cantons de Pont L'Abbé, Plogastel, Pont Croix et Douarnenez des bois entiers sur pied, dont il vendra les fagots aux boulangers de la côte, de Penmarc'h à Audierne, gardera le bois d’œuvre pour l'exploiter lui-même, et expédiera les "poteaux de mine" aux mines de Swansea au Pays de Galles. Cela l'oblige à mettre en place une logistique importante, difficile à coordonner, embauchant bucherons, manœuvres, charretiers et affrétant des voiliers caboteurs au départ des ports de Loctudy, Pont L'Abbé, Audierne ou Douarnenez dont il encombrera les quais, car la ponctualité des bateaux n'était pas exemplaire.
Tout ceci Alain LE REST le fera sans négliger son métier de base, le travail du fer au service du monde agricole qui commence à s'ouvrir à la modernisation des techniques et du matériel de culture. En effet apparaissent sur le marché les premières machines, souvent importées que sont les faucheuses, batteuses, machines à vapeur et moteurs thermiques, semoirs, pulvérisateurs... Dans son atelier la forge fonctionne à plein et les machines outils façonnent les pièces des premières fabrications et celles nécessaires aux réparations car Alain LE REST s'est lancé dans la représentation de grands fabricants dont il distribue et entretient les produits localement.
En 1905, Marie Louise, sa fille épouse JEAN LOUIS PRIGENT, né à Plozévet en 1882, qui a acquis une solide formation en mécanique à l'EPS de Douarnenez. De la ferme du Menez où ils se sont installés, ils rejoignent le bourg et commencent une longue et fructueuse collaboration familiale avec Alain LE REST. En 1906 naît Louis, Pierre en 1908, René en 1914 et Marie en 1921.
Ils construiront un nouvel atelier route de Plozévet, adapté à l'activité fer et machinisme agricole. (la scierie restera route de Quimper). Dans la construction sont incluses 2 citernes de chacune 7500 litres dont le contenu servira à refroidir par gravité le moteur thermique installé dessous et qui actionne par arbres de transmission, poulies et courroies les machines et la génératrice qui fournit le courant électrique ; 4 foyers de forges sont également installés.
Fort de sa grande notoriété, en 1910, Alain LE REST se présente devant les électeurs du canton de Plogastel St Germain et est élu Conseiller d'Arrondissement. Il le restera jusqu'en 1919.
Jusqu'à la guerre de 14, un grand essor est donné à l'activité. Les fabrications de manèges, vannettes, et autres hache paille, broyeurs d'ajonc, coupe choux, vis de pressoir et broyeur de pommes...animent l'atelier. En parallèle la représentation de grands constructeurs français ou étrangers de moteurs, matériel de récolte, travail de la terre, matériels de laiterie...est dynamisée. La guerre verra Jean Louis PRIGENT mobilisé au 118e RI, 1er RAC, 9eme RAC, et l'activité meurtrit, stagnant.
En 1919 Alain LE REST qui vient de perdre son épouse ne se représentera pas et préparera sa succession. L'activité bois et scierie route de Quimper est attribuée à sa fille Marie qui a épousé Louis VOQUER, qui gérera l'entreprise jusqu'à son incendie les 27 et 28 avril 1934 (Elle sera transférée route de Plozévet puis cédée aux frères LE BARS). Gilbert aura la ferme de Gouridou et Marie Louise et Jean Louis PRIGENT le matériel agricole.
A son retour de guerre Jean Louis PRIGENT, qui a eu le temps de rechercher et étudier différents brevets et fabrications, conseillé par Martin LE REST, 1881 / 1959, (son oncle, directeur commercial France chez MC CORMICK), fort de ses connaissances en mécanique entreprend la mise au point et la fabrication de divers matériels en les adaptant aux spécificités de la région. La revente de matériels est également très active, donnant parfois lieu à de sévères discussions entre fabricants et concurrents locaux.
Il en profite pour apporter quelques modifications à ces produits fabriqués en grande série et c'est ainsi qu'il fabriquera un dispositif rangeur de javelles pour faucheuses qu'il protégera par un brevet déposé en 1929, complété par une nouvelle amélioration qui sera elle aussi brevetée en 1930. Un autre brevet déposé en 1934 concernant encore une adjonction à une faucheuse est obtenu ; (déplaceur de javelles sur la faucheuse)
L'aire à battre évoluera aussi à cette période avec la mise au point d'un secoueur, positionné à l'arrière de la "petite batteuse" simplement constituée d'un batteur, dans le but de récupérer le grain resté prisonnier de la paille. L'entraînement de ce secoueur étant indépendant de celui du batteur. Il connaîtra un grand succès, sa simplicité satisfaisant les utilisateurs. Il sera dans un deuxième temps solidarisé à la batteuse et une courroie reliée au batteur animera le vilebrequin. Cet ensemble compact sera facile à déplacer et motoriser.
En 1931 Jean Louis PRIGENT adapte à son secoueur un ventilateur puissant, dont le but est d'expulser la balle des grains et de la paille. La batteuse à secoueurs et vanette est née et le système breveté en 1931.
Cet ensemble sera monté par la suite sur un châssis en bois, sur roues fer, avec un convoyeur à grains, et un ensacheur qui le complèteront. Le mouvement sera transmis à chacun des éléments par un jeu de poulies et courroies. La batteuse en long compacte adaptée aux chemins étroits bretons est née. Ce concept sera, vers 1935, encastré dans un châssis fer et tôle sur 2 roues fer, et connaîtra un succès intéressant dans toute la Bretagne. Elle sera construite jusqu'en 1955. Afin d'en faire la promotion, une maquette sera fabriquée et exposée dans les foires et expositions de la région.
Dans les années 30, les deux frères Louis et Pierre rejoignent l'entreprise, et forts de leurs connaissances en mécanique (EPS Douarnenez pour l'un, EPS Douarnenez et Chevrollier Angers pour l'autre), cherchent à résoudre les problèmes posés par les différents cycles de travaux des agriculteurs.
La culture de la pomme de terre se développant, absolument pas mécanisée, ils se penchent sur le problème et finissent après de nombreux tâtonnements par mettre au point une planteuse automatique de tubercules avec distributeur d'engrais, brevetée par Jean Louis PRIGENT en 1941. Le succès est immédiat et après son exposition au Salon de la Machine Agricole à Paris sa diffusion dans toutes les régions productrices est acquise.
La récolte des pommes de terre commence à se mécaniser, mais les machines existantes, à tourniquet, dispersent à outrance les tubercules, rendant leur ramassage long et fastidieux. Les blessures occasionnées aux pommes de terre rendent leur conservation aléatoire.
Ils expérimentent alors différentes techniques plus ou moins intéressantes et finissent par meuler à l'arrière du soc arracheur une grille perpendiculaire au sillon qui filtre la terre et conduit la pomme de terre en roulant sur elle-même en sortie où elles s'alignent, éliminant les défauts des machines concurrentes. La première arracheuse aligneuse rangeuse PRIGENT est née.
En parallèle père et fils développent le négoce auprès des agriculteurs qui s'ouvrent à la mécanisation, de moteurs, moulins, faucheuses, faneuses, brabants, semoirs, pulvérisateurs distributeurs d'engrais... et tout le matériel agricole nécessaire à la bonne marche d'une exploitation. La réputation de la maison PRIGENT est excellente, car les clients louent la qualité des techniciens que sont Louis et Pierre vrais mécaniciens qui assurent en outre un service après-vente hors pair. La forge et toutes les activités annexes attirent également nombre de clients. Ils formeront aussi des compagnons d'une très grande compétence.
Les locaux étant devenus trop exigus, leur superficie est doublée avec la construction de l'atelier du haut où seront installés, les machines à bois, le stockage et la découpe du fer avec l'installation de la grosse cisaille automatique à différents profilés ; Une grignoteuse à tôle y sera aussi installée. Un hangar de stockage de 500 m carrés sera également construit sur la route de Plozévet côté droit face à la maison ainsi qu'un quai de chargement.
Le souci de l'amélioration constante de leur production amène l'équipe à apporter des modifications qui feront aussi l'objet de dépôts de brevets : en 1944 Louis fait breveter un distributeur d'engrais. En 1945 Pierre fait breveter une planteuse de pommes de terre avec correction des manques et épandeurs d'engrais.
En 1939 la guerre survient, Louis et Pierre sont mobilisés et en 1940 ils reviennent à Pouldreuzic précédés par les Allemands qui occuperont les ateliers jusqu'à 1944. L'activité sera pendant cette période très réduite.
En 1943 Marie Louise LE REST, épouse de Jean Louis PRIGENT disparaît et la transmission de l'affaire l'occupe jusqu'à la fin de la guerre. En 1945 est créée la Société en Nom Collectif PRIGENT FRÈRES, cogérée par Louis et Pierre PRIGENT, et Jean Louis se retire.
L'activité ayant redémarré, un brevet portant sur un dispositif de brancards remplaçant les avant-trains est attribué le 13 / 03 / 1946 à la Société PRIGENT FRÈRES. Ce système installé sur l'arracheuse de pommes de terre décrite plus haut, la rend encore plus attrayante, car plus facile à maîtriser par le conducteur à l'arrière. Exposée sous cette présentation, elle connaît un franc succès dans toute la France, et chez les producteurs de topinambours du Limousin, du Centre, d'Auvergne, de Bourgogne et Rhône Alpes. La machine dans sa composition nouvelle fait l'objet d'un brevet du 23 / 06 / 1949. Elle sera fabriquée jusqu'en 1955. Dans le même temps, la fabrication d'une batteuse basse densité à 1 ou 2 noueurs est mise au point et menée en parallèle avec les batteuses. Elle sera bien diffusée sur la Bretagne.
Cette période voit la disparition progressive de la traction animale dans l'agriculture et l'apparition du tracteur et tous ses accessoires. Les frères PRIGENT deviendront agents Société Française Vierzon, Massey Harris Pony, puis concessionnaires Vendeuvre jusqu'à sa disparition. Les outils accessoires des tracteurs font aussi l'objet de toutes leurs attentions et ils mettent toute une gamme à la disposition de leurs clients.
Le démon de la mécanique ne les abandonnant pas, les planteuses sont modifiées pour palier aux manques de régularité du plant (brevet PRIGENT FRÈRES du 03/10/1946), et pouvoir utiliser des plants germés (brevet Louis et Pierre PRIGENT du 16/10/1948).
La remorque étant un des premiers accessoires du tracteur, ils mettent au point une remorque basculante à 1 essieu, avec verrouillage et déverrouillage automatique de la benne sans quitter le siège du tracteur (brevet du 07/12/1954).
La récolte des pommes de terre les passionnant toujours, les Frères PRIGENT décident de repartir d'une feuille blanche pour faire évoluer leur fabrication à traction animale en machine tractée. Les prototypes se succèdent, les essais dans les plantations sont décevants mais ils persévèrent, et au début des années 50 ils touchent au but. Les résultats sont corrects et la Sté PRIGENT FRÈRES dépose un brevet le 28/12/1953. Des perfectionnements sont encore à apporter à la machine et après 2 ans supplémentaires, à la fin de la récolte de 1955 la machine est enfin prête et il est décidé de l'appeler S 56 R.
Début 1956 les 2 frères se séparent. La société est dissoute et une nouvelle est créée, gérée par Pierre PRIGENT, et qui s'appellera SOCIÉTÉ PRIGENT FRÈRES.
Pierre PRIGENT décide d'exposer sa nouvelle arracheuse au Salon de la Machine Agricole à Paris où sa machine qui ne ressemble à aucune autre, intrigue et surprend. Mais sa simplicité et la renommée acquise par le matériel à traction animale de la maison, font que les agents passent des commandes d'essai. Lors de la récolte suivante les commandes affluent au-delà des espérances. La participation à des démonstrations organisées par l'INRA ou les syndicats de producteurs de pommes de terre de sélection finissent de convaincre les plus incrédules. Le produit est lancé et la production va suivre. Au fil des ans quelques améliorations sont apportées.
Un développement à l'arracheuse S 56 R aboutissant à une machine ensacheuse est aussi breveté le 12/08/1955. Les résultats sont encourageants, mais la machine ne sera pas construite.
Durant toutes ces années l'activité de négoce local continue à se développer. La concession des tracteurs tchèques ZETTOR succède avec succès à Vendeuvre sur tout le sud Finistère, et les moissonneuses batteuses CLAYES et les petites FELLAH individuelles, seront également distribuées, notamment dans le Porzay. L'atelier meule aussi en morte saison, car Pierre PRIGENT a mis au point un "mixeur" broyeur de pommes de terre, betteraves, céréales, produisant une soupe destinée aux animaux, qui se vend très bien du nord au sud du Finistère.
Soucieux d'apporter des améliorations au matériel et d'apporter plus d'aide et de confort aux agriculteurs, Pierre PRIGENT met au point une charrue à retournement automatique, dite "quart de tour" pour laquelle il obtiendra un brevet le 27/12/1957. Cet appareil se vendra très bien dans les zones légumières du Trégor et du Léon.
Toute cette activité finira par mettre à mal la santé de Pierre PRIGENT qui après avoir encore préparé l'avenir en concevant une série de remorques agraires afin de pouvoir les fabriquer en grande série, doit mettre fin à son activité le 31/12/1969.
Son affaire est alors mise en gérance, et disparaît avec la faillite du gérant.

Les Ets Prigent Frères (Texte de Alain Guichaoua)
Créé au début du siècle par le grand-père Alain Le Rest qui y tenait une scierie, régnaient Louis et Pierre Prigent que personnellement, je ne puis m’imaginer sans leur bonnet rond et leur bourgeron en « coten glaz », l’œil malicieux et le sourire en coin ; ils avaient une véritable passion pour le métier de mécanicien qu’ils exerçaient. Leur sens aiguë de l’observation, leurs relations courtoises avec les clients, leur avaient attiré la sympathie d’un monde agricole dont ils cherchaient constamment à améliorer les conditions de travail.
C’est ainsi que l’on voit apparaître une nouvelle génération de batteuses plus sophistiquées, passant de la construction « bois », avec éléments séparés, à des constructions métalliques plus rigides dans lesquelles les différents éléments (vannette, batteuses, trémies…) forment un ensemble compact et fonctionnel.
Simultanément apparait une nouvelle génération de broyeurs d’aliments, de botteleuses, de semeuses de pommes de terre, à la silhouette élégante très favorablement accueillie dans le milieu agricole.
L’engin qui créa une véritable petite révolution dans le milieu de producteurs de pomme de terre fut l’arracheuse-aligneuse nommée « SUPER 56 R ».
De conception simple et robuste, avec l’emploi généralisé de roulements à billes et à rouleaux, elle pouvait être utilisée par une seule personne (le chauffeur du tracteur).
Les tubercules, séparés des fanes, étaient regroupés en ligne, facilitant grandement le ramassage.
Elle y porta aussi le nom de la « PRIGENT »et fut appréciée du monde agricole ; sa rusticité et son prix très compétitif (2386,50 francs en 1964) entraînèrent une forte demande dans tout l’hexagone, voire même à l’étranger. Elle était surtout destinée aux petites et moyennes exploitations.
La réduction, voire l’arrêt dans certaines régions de la culture artisanale de la pomme de terre au profit de la production de masse des régions du Nord de la France vit le déclin des activités de la « petite merveille» dont les derniers exemplaires n’existent plus que dans les musées ou bien cachés dans des hangars désaffectés.
La Forge :
Lorsque nous, collégiens, sortant de l’école pour rentrer à la maison, passions devant l’entrée de l’entreprise PRIGENT, il n’était pas rare d’assister au spectacle quelque peu hallucinant de gerbes étincelantes, de torches bleutées, de braseros haletants, le tout dans un mélange d’odeurs de crottin de cheval et de corne brûlée provenant des sabots des « BIJOU », « SAMBA » ou autres « MARQUIS » qui se faisaient rechausser par les mains expertes de CHARLES VAUQUER , maître forgeron des lieux.
Puissent les engins, qui ont effacé ce passé si riche, « oublier » dans la terre quelques fers à cheval façonnés par des artisans consciencieux et amoureux fous de leur métier.
Alain Guichaoua
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Salon de la Machine Agricole
Enveloppe
Botteleuse après 1945
La super 56 R améliorée (arracheuse-ensacheuse)
Moyenne Planteuse de pommes de terre

Les ouvriers des Ets Prigent vers 1951-1952

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Restauration batteuse Prigent Frères de 1935 - Le Hangar du Patrimoine Pouldreuzic
Ets Prigent Frères Entreprise de machines agricoles Créé au début du siècle par le grand-père Alain Le Rest qui y tenait une scierie, régnaient Louis et Pierre Prigent que personnellement, j...
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Essai après restauration. Uploaded by Le Hangar du Patrimoine Pouldreuzic on 2015-09-03. ARRACHEUSE ALIGNEUSE DE POMMES DE TERRE PRIGENT Arracheuse aligneuse Prigent
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Restauration botteleuse PRIGENT Frères Pouldreuzic - Le Hangar du Patrimoine Pouldreuzic
Après une restauration au rustol Botteleuse PRIGENT Frères Année 1945 - Constructeur à Pouldreuzic Botteleuse Prigent Frères Pouldreuzic - Année 1930
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Restauration perceuse sur colonne "PRIGENT" - Le Hangar du Patrimoine Pouldreuzic
Association du Patrimoine de Pouldreuzic en Pays-Bigouden Finistère-Sud Bretagne Le Hangar du Patrimoine musée vivant, outils anciens, traditions Ecrivain local Pierre-Jakez ...
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Planteuse de pommes de terre PRIGENT Frères
L’association Saint-Jacques de Pouldavid patrimoine et solidarité a semé des pommes de terre en vue de l’ouverture d’un jardin communautaire. L’association du patrimoine de Pouldreuzic es...
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Après une couche de rustol Une batteuse est une machine agricole servant à battre les céréales pour séparer le grain de la paille et de la balle . Cette opération effectuée à l'aide de flé...
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